Mardi 20 novembre 2007
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Les Vacances de Monsieur Hulot, 1953, de Jacques Tati
© Les Filmes de Mon Oncle.
 
 
                Cette année 2007, nous fêtons l'anniversaire de Jacques, il a cent ans. Et mon projet de diplôme est une chaise d’arbitre de tennis. Oui, ma chaise est bien d'arbitre, et pourtant, quelqu'un, en voyant une photographie de ma maquette d'étude, l'a prise un instant pour une chaise... d'enfant. Alors pourquoi pas...? Changeons de point de vue et décidons que ma chaise est pour un enfant, pour Grand Jacques par exemple. Cet enfant qui a toujours su s'émerveiller et s'étonner de ce qui l'entourait, qui a su en rire aussi, qui a aimé les clowns du cirque et qui a fait avec le plus grand sérieux son métier d'horloger qui remonte les aiguilles à l'envers.
                “Arriver à donner forme au désordre, c'est cela la tâche de l'artiste”(Samuel Beckett). L'artiste, en créant son langage, crée son ordre, sa méthode de progression, et parfois même de régression, involontaire ou non. Du chaos, espace d'expression originel ou tourments invivables, propices à la création, l'artiste remplit la page blanche et agglomère la matière. Le thème qui nous a été soumis pour notre diplôme de DMA (Diplôme des Métiers d’Art) nous permet d'approfondir ces notions : ordre, désordre et chaos.
                Afin d'aborder le sujet, j'ai choisi de baser mes recherches sur trois personnalités artistiques et d'y déceler chez elles les rencontres entre leur caractère ou leurs travaux avec les notions d'ordre, de désordre et de chaos. Qui n'a pas ces rencontres dans sa vie, d'autant plus s'il s'agit d'artistes dont l'expression des émotions est exacerbée? De là, j'ai pu élargir le champ vers d'autres personnalités, ouvrages et témoignages. Parmi les trois avant-projets proposés : une idée dans le chapeau de Monsieur Hulot…
                De Tati je suis parti, à Tati je suis revenu, mais la volonté de concevoir une chaise d'arbitre de tennis n'était absolument pas dans l'idée de refaire le décor du film des Vacances de Monsieur Hulot, il est très bien comme il est. C'est un juste retour des choses, je n'ai pas tout contrôlé...
par Emmanuel de Vachon publié dans : Tati communauté : Cinéma, Cinémaaa
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Mardi 20 novembre 2007

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Les Vacances de Monsieur Hulot
, 1953, de Jacques Tati
© Les Filmes de Mon Oncle.

 
OBSERVATION OU LA DECISION DE REGARDER LE DERISOIRE ET LE DESORDRE
 
"La vie, c'est très drôle, si on prend le temps de regarder" Jacques Tati.
 
                Jacques Tati (1907-1982) a du papier millimétré dans les yeux et dans les oreilles. Jacques est tellement grand (déjà 1,90m à seize ans) qu'il est comme un sémaphore, il donne et reçoit des signaux. Jacques est petit-fils d'encadreur et hérite du souci perfectionniste du cadrage. Jacques aime les bruits, les sons, et plus ils sont anodins, plus on dit qu'ils sont rien, plus il leur trouve de la poésie. Jacques est un implacable joueur de rugby, mais il attache surtout l'importance au jeu de jambes.
                Jacques se fait alors clown de vestiaire, puis comédien, acteur et cinéaste. Son film à lui, c'est de faire des infimes et dérisoires attitudes du quotidien des événements de premier ordre.
 
                Nicolas Ribowsky, réalisateur, a travaillé avec Tati et décrit ainsi son travail:
"D'abord, il délimite l'espace de jeu en largeur et en profondeur et met en place les acteurs et les figurants. En premier ceux du fond, les personnages les plus éloignés avec des indications simples, de comportements, de gestes justes mais pas d'explications psychologiques.
Une fois l'arrière plan mis en place, il se rapproche de la caméra par tranche. Le cadre se remplit peu à peu, s'anime et devient tout à coup une véritable chorégraphie, quelque chose de parfait. Car chaque plan était pour lui comme un tableau."
 
                Son travail, "c'est chercher dans un monde saturé de gens et de signes les rencontres entre les objets, les projets et les personnages qui donnent un sens comique mais humaniste à cette agitation."
                Jacques Tati et son "cinéma de forme" s'attache au geste et non à la psychologie. Pourrait-on dire cependant qu'il s'attache à la profondeur du geste, à la vérité de l'apparence? Ce doit être ça le burlesque: rire de notre vérité par nos grimaces involontaires. D'un personnage apparemment "droit", sérieux, anonyme, il en fait un clown, "chacun de nous est un clown qui s'ignore" nous dit-il. Mais lui ne l'ignore pas... Le personnage "ordonné et sans histoire" tombé sous son regard ne réchappe pas à une analyse et une observation extrêmement poussée. A tel point que Tati finit toujours pour notre plaisir à lui trouver du désordre. Le but de Tati, c'est finalement d'y mettre de la poésie, et celle-ci consiste à ordonner le désordre. Jacques Tati revendique ce choix de prendre la défense du gentil et de l'insignifiant, du petit rien qui ne compte pas, du doucement risible. Ordre apparent du personnage, désordre dérisoire poussé à l'événement, ordre nouveau dans ce désordre à travers le travail de cinéaste de Tati d'une précision inflexible. Quand Jacques décide de regarder, il trouve de la douceur dans l'amertume, une larme dans la sécheresse, de la musique dans une chambre à air qui se dégonfle... Le pouvoir de l'observation...
                Le critique André Bazin avait qualifié les bandes-son des films de Tati de "magma sonore", mais justement, il n'existe pratiquement que des éléments sonores distincts. Simplement, Tati détruit cette netteté par superposition de sons bien précis et millimétrés, il "détruit la netteté par la netteté." François Tétard, dans son émission Les greniers de la mémoire sur France Musique disait à propos de la bande-son de Jour de fête:
"« François à vélo » ou « péripéties en cascade » sur une musique de Jean Yatove est un bric à brac sonore concocté par Jacques Tati; musique et bruits où un apparent désordre cache en vérité une stricte et précise ordonnance narrative. Travail d’orfèvre en quelques sorte, supervisé avec une infinie exigence par le cinéaste."
 
                Où est le chaos? On peut le voir à plusieurs niveaux.
                D'abord dans le travail de cinéaste, de cadreur qui définit justement son espace de jeu. Le chaos comme espace béant est-il ce cadrage dans lequel Tati va organiser ordre et désordre?
                Aussi voit-on le chaos dans les films eux-mêmes, dans les scènes les plus désespérées et hilarantes où le chaos est l'apogée du désordre. Quelle meilleure image qu'un feu d'artifice dans Les Vacances de Monsieur Hulot pour nous montrer le chaos. La voilà la poésie! Un spectacle merveilleux là où un Monsieur Hulot est dépassé et pris de panique, à faire la danse du feu. Tellement chaotique que Jacques Tati se brûle réellement une main dans cette scène... Le troisième niveau de lecture du chaos est justement ici, dans la confusion personne-personnage. Il semble que les plus grands cinéastes du burlesque ont joué le rôle principal dans leurs films. Chaplin et Keaton en première ligne. Qui est Hulot, qui est Tati? Huti? Talot? On ne sait plus très bien. Qui est devant et qui est derrière la caméra? Tati observateur et Hulot observé? Le chaos, c'est peut-être d'observer ceux qui nous observent, c'est-à-dire qu'il se met lui-même en danger, qu'il va lui-même au charbon pour mieux voir encore, de plus près, pour enrichir sa palette. L'arroseur arrosé et l'observateur observé. Où est le regard? Dedans ou dehors? Faut-il voir et être vu ou voir sans être vu?
par Emmanuel de Vachon publié dans : Tati communauté : Cinéma, Cinémaaa
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Mardi 20 novembre 2007
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Les Vacances de Monsieur Hulot, 1953, de Jacques Tati
© Les Filmes de Mon Oncle.
 
                La partie de tennis des Vacances de Monsieur Hulot... Scène d'anthologie dans laquelle les adversaires de Hulot se succèdent, dépités par sa balle de service foudroyante et hors norme. Une Anglaise, admirative prend le rôle d'un arbitre assuré. Or les Anglais aiment tant l'humour de Tati... Notre touriste-arbitre-anglaise ne peut pas s'empêcher d'applaudir Mister HHHioulohouou pendant la partie ponctuée d'un "splendid!", d'un "marvellous" ou d'un discret "excellent"... Partialité ou humanité ?
par Emmanuel de Vachon publié dans : Tati communauté : Cinéma, Cinémaaa
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Mardi 20 novembre 2007
                Le travail du cinéaste français Jacques Tati, né il y a cent ans, a inspiré ce projet. Conçue en quelque sorte pour un Monsieur Jourdain de la dictature, cette chaise d'arbitre de tennis exprime les excès de bonté ou les failles de l'intransigeance. Comme un jeu d'illusions et d'anamorphose, elle se présente sans défaut vue d'en-haut, dans un plan conventionnel et ordonné. Mais c'est en changeant son point de vue que le désordre apparaît, l'humanité aussi. Que dire de l'arbitrage de celui qui prendra place? Le chaos n'est-il pas aussi dans le renouvellement du regard, on essaie de retrouver un regard d'enfant, plein de curiosité, d'humour et d'absurdité. Dans ce siège brouhaha, un siège à histoires, une cohérence narrative existe, pourvu que l'on sache changer son regard. A l'inverse, dans une vue bien établie, un plan sans esprit, faiblesses et humanité sont sous-jacentes, encore faut-il oser regarder.

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par Emmanuel de Vachon publié dans : Tati communauté : Art contemporain
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Mardi 20 novembre 2007
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PIEDS : carrelets de hêtre et kotibé moulés et collés à froid. Colle caurite et colle blanche

MARCHES : lamellé-collé de hêtre, lisse en kotibé. Assemblage en tenon-mortaises débouchantes, encastrement par la façade.

ASSISE : 11 couples de multiplis de bouleau stratifié noir mat (POLYREY), pièces interstitielles en PVC tournées et peintes. Assemblage par trois tiges filetées, manchons et vis six pans creux. Vis avec inserts supplémentaires pour fixer les couples extérieurs avec les pieds.

ACCOTOIRES : lamellé-collé de deux fois trois plis de hêtre, coins en kotibé. Serrage de l'assise et des accotoires avec les vis six pans creux intégrées dans les coins.

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par Emmanuel de Vachon publié dans : Tati communauté : Art contemporain
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Mardi 20 novembre 2007
Un siège à histoires
 
                Chez Tati et dans son cinéma à histoires, on trouve un plan et une multitude de micro-événements distincts, à nous de trouver le lien s'il existe. Dans Playtime par exemple, je retiens ce plan admirable et inattendu, plein d'un émerveillement enfantin, c'est un monde qui se transforme en un coup de jeton dans l'horodateur. Voilà tout à coup le balais des véhicules qui reprend sa tournée autour du rond-point, une femme passagère d'une moto se dresse et se relâche comme si elle montait un cheval... du manège forain. La musique accompagne.
                Mon siège est un peu comme ça, des petites choses se passent, les unes à côté des autres, un brouhaha. Et subitement, tout fonctionne de concert, tout devient indispensable à la marche des clowns et des enfants qui s'ignorent. Un piètement flageolant, une assise aérée et visqueuse et des accotoirs absurdes par leur ergonomie, tout ceci répond à un choix, à un plan cohérent. Il n'y a pas de liens apparents ni d'ordonnance, la seule cohérence narrative se révèle dans une vue en plan.
 
Un siège conceptuel? Sûrement pas...
 
                Le qualificatif conceptuel a la fâcheuse tendance à justifier tout et n'importe quoi. Or mon siège n'est pas conceptuel comme on me l'a fait remarquer une fois, il est dramatique et scénographique. C'est un siège théâtral issu de la comédie mais qui pourrait atterrir dans la tragédie. Le personnage principal serait un tyran ou quelqu'un qui voudrait l'être mais qui n'en a pas la carrure, un Monsieur Jourdain de la dictature. Plus grave encore, il serait celui qui arbitre, non pas dans la conformité des lois mais selon sa propre volonté, selon des aspirations arbitraires. Il pourrait être aussi un daltonien qui s'ignore et qui, surtout, serait sûr de la couleur qu'il perçoit. Ce siège illustre les failles de l'intransigeance... ou les excès de bonté.

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par Emmanuel de Vachon publié dans : Tati communauté : Art contemporain
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Mardi 20 novembre 2007
LIVRES
 
PAJOT S., Les Vacances de Monsieur Tati, Hulot à Saint-Marc-sur-Mer, Editions d'Orbestier, Le Château d'Olonne, 2003
PAJOT S., Les jours de fêtes de Monsieur Tati, De Saint-Sévère-sur-Indre à Saint-Marc-sur-Mer, Editions d'Orbestier, Le Château d'Olonne, 2006
 
FILMOGRAPHIE
 
CLEMENT R., Soigne ton gauche, scénario Jacques Tati, 1936
TATI J., L'école des facteurs, 1947
TATI J., Jour de Fêtes, 1949
TATI J., Les Vacances de Monsieur Hulot, 1953
TATI J., Mon Oncle,1958
TATI J., Playtime, 1967
 
EMISSIONS TELEVISEES
Série documentaire sur Tati, Arte, 2002 :
Le rire démocratique. Les Films de Mon Oncle.
Playtime story. Les Films de Mon Oncle.
 
EMISSION RADIOPHONIQUE
Les greniers de la mémoire, Philippe Tétard, France Musique, 2005
par Emmanuel de Vachon publié dans : Tati
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Samedi 8 décembre 2007

Le Collège des Universités de Paris et son REFECTOIRE DES CORDELIERS dans le 6ème arrondissement de Paris accueille du 6 au 19 décembre 2007 une séléction d'oeuvres d'élèves diplômés des quatre Ecoles d'Arts Appliqués de Paris, à savoir l'Ecole Estienne (métiers du livre et de l'édition), l'Ecole Duperré (métiers de la mode et du textile), l'ENSAAMA - Olivier de Serres et enfin l'Ecole Boulle (art de l'habitat et ameublement).
La chaise d'arbitre de tennis y est visible. L'exposition est organisée par la VIlle de Paris et l'entrée est gratuite.

Retrouvez plus d'information sur http://refectoire-cordeliers.paris-sorbonne.fr/

Réfectoire des Cordeliers
15, rue de l'Ecole de Médecine
Paris 6e

Métro Odéon

ouvert tous les jours de 11h à 19h30
entrée gratuite

Article tiré de :
http://www.paris.fr/portail/accueil/Portal.lut?page_id=1&document_type_id=7&document_id=36126&portlet_id=12780

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 05/12/2007
   « Made in Paris » : Paris rend hommage aux jeunes talents de 4 écoles d’art et de design
   

Une exposition exceptionnelle et inédite

Paris rend hommage à 4 écoles supérieures d’art et de design – Boulle, Duperré, Estienne et Olivier de Serres - à travers une exposition inédite et exceptionnelle des œuvres de leurs jeunes talents.
Présentée dans le vaste et prestigieux Réfectoire des Cordeliers, cette exposition intitulée « Made in Paris » convie le visiteur à un parcours à la découverte des métiers d’art et du design, de l’ameublement à la communication audiovisuelle, en passant par la mode ou le livre.

Cette exposition est ouverte tous les jours, du 6 au 19 décembre de 11h à 19h30. L’entrée est gratuite pour tous.

Des professeurs et des élèves au cœur du projet
La scénographie a été conçue par Stéphane Dumas, professeur à l’ESAA Duperré.

Le mur de 2400 portraits d’étudiants des 4 écoles qui accueille le visiteur, l’affiche de l’exposition et la vidéo à l’intérieur de l’exposition ont été spécialement réalisés dans les écoles pour l’évènement.

Une initiative de la Ville de Paris
Pour Danièle Pourtaud, adjointe chargée des universités, « ces écoles sont à la fois les héritières de la tradition et les pépinières de talents pour maintenir Paris à la pointe de l’excellence et de la créativité dans les métiers d’art et du design. »

Cette exposition regroupe les quatre écoles supérieures publiques d’arts appliqués de Paris. Des écoles de renommée internationale qui proposent des formations supérieures pouvant aller jusqu’au master.

Les écoles Boulle, Duperré et Estienne sont directement rattachées à la Ville de Paris. Ce sont des Etablissements Publics Locaux d’Enseignement municipaux. L’école Olivier de Serres est rattachée à la Région Ile de France.

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par Emmanuel de Vachon publié dans : Expositions communauté : Art contemporain
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Lundi 31 mars 2008
à venir - à venir - à venir - à venir - à venir - à venir - à venir - à venir - à venir - à venir


Miss Salmson s'exposera à la Biennale de Design de Liège en Belgique du 26 septembre au 19 octobre 2008. Le siège sera exposé dans l'univers cinématographique de Jacques Tati avec des photos, une réplique de la villa Arpel et les reproductions de quelques meubles dûs au décorateur Jacques Lagrange, réédité par les designers Domeau & Perès.
Cette exposition m'est permise grâce au concours et au soutien de Macha Makeieff et de Jérôme Deschamps et de leur société de production Les Films de Mon Oncle.


La future Cinémathèque Tati, à côté de la BNF François Mitterrand à Paris, ouvrira ses portes avec une exposition de quatre mois à partir du mois d'avril 2009. La scénographie de Macha Makeieff nous plongera dans un univers tatiesque, vous y trouverez à nouveau Miss Salmson.
par Emmanuel de Vachon publié dans : Expositions communauté : Cinéma, Cinémaaa
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